Si Claude Marchal aime donner des noms d’opéras ou de romans (Promesse de l’Aube, Le rivage des Syrtes, La Belle Hélène…) à ses créations « grand style », si ses flacons sont surmontés de figures statuaires qu’on pourrait trouver au Louvre ou à la Galerie des Offices, c’est qu’il y voit un artisanat d’art capable de réenchanter enfin le parfum devenu simple objet de consommation.